Afrique du Sud : Procès de l’UNR : Il ne s’agissait pas d’une tentative de coup d’état contre Kabila plutôt d’une tentative d’escroquerie.

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Coup d'etat

Par Erick Bukula

Le procès des présumés membres de l’UNR a pris une tournure inattendue. La bataille des avocats pourrait ne pas être ce à quoi on s’attendrait. La partie défenderesse a donné des indices de ce que sera sa ligne de défense et ce n’a presque rien à faire avec un coup d’état contre Kabila.

Le jeudi 14 août était consacré à la contre-interrogatoire à la Cour Suprême de Pretoria. L’agent James Jansen a passé près de 6 heures du temps à la barre répondant aux questions pertinentes de l’avocat de la défense Me Pillay.

De cette session de question réponse il est ressorti que l’accusé Adrian Kilele, qui est le pivot autour de qui la dite tentative de coup d’état tournait, n’avait pas initié les contacts avec l’accusé Kabila et les dits mercenaires de son propre gré; c’est plutôt par demande et le truchement d’un certain Carlos et André que l’accusé Kilele a pensé à contacter Etienne Kabila.

En effet, André et Carlos, qui se sont plus tard révélés être des informateurs de l’État Sud Africain, avaient approché l’accusé Kilele et proposé une somme non révélées d’argent pour qu’il les met en contact avec l’accusé Kabila. D’après Me Pillay, les agents André et Carlos avaient déclaré vouloir aider Etienne Kabila à prendre le pouvoir en RDC.

Ainsi les questions de l’avocat Pillay ont pris un angle qui pourrait mener à la conclusion que l’accusé Kilele n’était conduit que par le désir de soustraire une plus grande somme d’argent à ces inconnus. Une somme d’argent qui s’élevait à 400 000 dollars américain.

C’est dans le but de donner plus de crédibilité au dit complot que l’accusé James Kazongo, qui a une meilleur maîtrise de l’anglais que Kilele, y avait été associé.

Me Pillay a attenté de demontrer qu’il n’y avait jamais eu des serieux intentions de commettre un coup d’état contre le président Kabila de la part de l’accusé Kilele. D’où le fait que dans la liste d’armements demandés par les accusés nul part ne figuraient les munitions ou encore les plateformes nécessaires pour lancer les missiles air-sol ou air-air.

Cette liste d’armement comprenait entre autre 5000 mitraillettes AK 47, 1000 grenades, 20 air-air et 20 sol air missiles, 100 revolvers, 50 téléphones satellitaires.

De plus, les cartes géographiques, video et toute autre information fournie à l’agent Jansen par les accusés avait été recueillies dans des sites internet public et ne relevaient donc pas du confidentiel.

Le Contre interrogatoire continue à Pretoria ce vendredi 15 août.

Un article de The Voice Of Congo

3 COMMENTS

  1. VOILA LA VRAIE MISE EN SCENE DE L’AVOCAT QUI VOUDRAIT DETOURNER L’ATTENTION DES JUGES AUX FAITS SERIEUX LIES AU COUP D’ETAT AU CONGO. JE NE PENSE PAS QUE LES JUGES SUD AFRICAINS, BIEN RODES EN LA MATOERE, PUISSENT SE LAISSER PRENDRE DANS CE PIEGE.

    • Voilà encore un malade d’ignorance (dmethetoile), c’est ça vivre avec un savoir apparent dans un pays où ne regne que la médiocrité vue l’incapacité congénitale de ce conglomera de voleurs et criminels que vous étes. vous devez étre rongés par la honte sachant que le monde connait votre vrai visage cette fois ci mis à nu par les incidents des u.s.a…..et toutes les qualifications vous collent sur la peau …..les signes du temps sont là annonçant la fin de toute chose ; mais cette fois ci , l’histoire vous aura.

  2. bitumba tozali kosala ezali ya soolo nayango ba koko na mvuluzi kimbangu akotika biso ata mokolo moko te.kasi bokeba yezu te, kasi mfumu kimbangu nde asali makamuisi oyo.ingetaaaa!!!!!!

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