ANALYSE : Pourquoi la Diaspora congolaise s’oppose aux productions musicales.

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La dépravation des mœurs est devenues une arme efficace pour la réussite sociale et un mode de vie de la société africaine en général et congolaise en particulier, mais aussi de beaucoup d’Africains et congolais éparpillés dans le monde.

Nos artistes musiciens et comédiens ont abandonnés leurs nobles vocations d’éducateurs de la masse populaire pour devenir des ambassadeurs des antis valeurs et des bombes humaines ambulantes capables de détruire massivement notre jeunesse et de ternir l’image de tous leurs concitoyens par leurs comportements irresponsables, instables et quasiment antisocial a l’exemple des leurs donateurs, je cite des politiciens congolais et Africains qui dans leur incapacité de répondre aux aspirations du peuple, de défendre l’intérêt général sont devenus des bourreaux et tortionnaires de ceux qui sont censé protégés et défendre.

Dans une situation d’imbroglio pareil, il a fallu utiliser une force contraignante pour rappeler aux artistes leurs devoirs vis-à-vis du peuple et de la communauté, c’est ainsi que les têtes pensantes de la diaspora ont œuvré dans la conscientisation, la sensibilisation et l’utilisation de la force populaire pour interdire toutes ces balivernes et des scènes d’exhibitionnisme qui ont nourrît la musique congolaise et africaine, mais aussi cette façon honteuse des congolais de faire de la musique.

O TEMPORA ! O MORES !

Les artistes congolais n’ayant rien compris de cette interpellation, s’époumonent à chercher des négociations je ne sais avec qui, et de demander pardon je ne sais pour qu’elle raison, pour continuer disent-ils à exercer leur métiers !

Mais de quel métier parlent-ils ? Celui de la propagande des tortionnaires et des pilleurs du continent africain ? Ou celui de la mendicité auprès de ceux-là même qui ont détruit leur avenir ? Ou encore celui de détournement des mineurs ou des femmes d’autrui ?

Chose étonnante que certains membres de la diaspora se prêtent à ce marché de dupe pour se présenter comme des leaders ou pionniers du mouvement est prêt à entamer des soi-disant négociations. Mais négocié pourquoi ? Au nom de qui ? Et avec qui ?

On ne négocie point avec le fruit d’une lutte de la conscience ! Les dits politiciens et leurs complices artistes qui vantent leurs fortunes pillés par le phénomène “MABANGA”, doivent comprendre qu’il y’a une conscience qui a émergée et qu’il n’est plus possible pour eux de continuer à mentir, manquer du respect à leur mélomanes et les trahir avec ceux qui sont la cause de la dégradation du tissu économique de nos pays et de la dépravation des mœurs dans nos sociétés, de la proliférations des anti-valeurs dans notre communauté et de l’institutionnalisation de la corruption politique comme sceau officiel de L’ETAT CONGOLAIS et de la plupart des ETATS AFRICAINS.

Ceux- là même qui par leurs complicités avec certains pays et dirigeants occidentaux, mais aussi par leur manque de dignité et leur incapacité à tenir tête aux puissances obscurs qui pillent le Congo et l’Afrique, continuent de provoquer une hémorragie économique qui ne cesse de faire couler nos richesses vers l’extérieur et bouleverser la vie des millions des congolaises et Africaines parmi lesquels; ces mêmes musiciens, comédiens, les familles de ces artistes, leurs mélomanes ainsi que leurs compatriotes.

La jeunesse Africaine et congolaise restée au continent doit aussi agir, pour n’est plus donné droit de cité a cette musique nuisible, qui en lieu et place d’adoucir nos mœurs, empoisonne éducation de nos enfants, sème la division dans beaucoup des foyers et favorise le clientélisme, le despotisme et le tribalisme concurrentiel.

Vous les jeunes africains et congolais refusez d’assister à la destruction de votre avenir en donnant une carte blanche à ces artistes qui assombrissent le ciel culturel de notre continent et notre cher et beau pays.

Quant à vous, les « les artistes congolais et africains, conformez-vous aux exigences de la conscience ! On ne négocie pas avec la conscience, mais l’on vit conformément aux exigences de la conscience ! C’est le commencement d’une vie libre, indépendante et construite sur des bases solides.

DIYABANZA KIABANZAWOKO EMERY

MWAZULU.

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