Des arrestation dans la dispersion d’une marche de soutien aux populations de Beni à Kinshasa

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Exhibition de la Police le 4/07/2012 à Kinshasa, lors de la présentation de la nouvelle unité spécialisée à lutter contre des gangsters, communément appelé «Kuluna». Radio Okapi/ Ph. John Bompengo
Exhibition de la Police le 4/07/2012 à Kinshasa, lors de la présentation de la nouvelle unité spécialisée à lutter contre des gangsters, communément appelé «Kuluna». Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

La Police nationale congolaise (PNC) a dispersé samedi 21 mai à Kinshasa, une marche pacifique organisée pour soutenir les populations meurtries de Beni au Nord-Kivu. D’après certaines sources contactées par Radio Okapi, cette activité était organisée par une partie de la société civile et certaines formations politiques.

Selon les organisateurs, la marche pacifique devrait partir de la place Echangeur à Limete, passer par le boulevard Lumumba, Palais du peuple, avenue de Libération, ex-24 novembre pour chuter à l’Hôtel du gouvernement.

Arrivés à la place de l’Echangeur, la police est arrivée sur le lieu pour disperser les manifestants, témoigne l’un d’eux, qui a requis l’anonymat.

« Nous sommes arrivés à l’arrêt City train à la Place Echangeur, la police est vite arrivée avant 10 heures. Sans même poser des questions, ils ont commencé à taper et disperser les gens qui étaient là », affirme-t-il.

Le Bureau conjoint des Nations unies pour les droits de l’homme (BCNUDH) parle d’au moins vingt-cinq personnes arrêtées, dont Albert Moleka de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS).

Le président du DCU, Tshimanga Tshipanda Vidje, initiateur de cette manifestation, aurait aussi été interpellé, selon ses militants.

De son côté, le commissaire provincial de la PNC ville de Kinshasa, le général Célestin Kanyama, affirme ne pas être au courant de cette manifestation.

Il ajoute que « s’il y a eu des arrestations, c’est que la manifestation n’a pas été autorisée par les autorités ».

Ce que démentent les organisateurs. Ils disent avoir informé tous les services de l’Etat, la Primature, la Présidence, les gouvernements national et provincial.​

Vingt et une personnes ont été victimes des derniers massacres des civils commis par des présumés rebelles ougandais des ADF dans la nuit du 3 au 4 mai dernière à Minibo et Mutsonge au Nord-Est du territoire de Beni au Nord-Kivu.

Source : Radio Okapi

2 COMMENTS

  1. chers compatriotes, toloba lisusu nini ? il est temps de passer à l´action pour en finir avec ces imbéciles. si vraiment nous aimons nôtre pays, le 26. 05. nous dévons prouvé à ce gouvernement que le peuple est audessus de tous. rendez – vous donc le 26. 05.
    Ba policiers ya tufi….., ba zoba…. ba niangalakata. … ba bololé, ba matutu. mboka ébebi.. mais bozali ko comprendre te….. des nègres….

    • En tout cas ata ngai namoni tosilisana kaka na ba niangalakata ya gouvernement oyo ya minorité présidentielle
      Pourquoi nabengi bango boye, parce que biso peuple nde tozali majorité, toleki bango na ebele donc bafwa bafwa, basala basala. Ingeta.

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