Prétendu licenciement abusif de 48 hôtesses d’accueil à l’aéroport de N’djili: le DG de la RVA n’a fait que respecter la loi

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Sur un prétendu licenciement abusif et illégal de 48 hôtesses d’accueil à l’aéroport de N’djili, la cellule de communication de la Régie des Voies aériennes, RVA, donne son point de vue que VoiceofCongo.net vous donne ici la quintessence:

Il y a quelques jours, l’actualité sur les réseaux sociaux a été dominée par une prétendue affaire de licenciement abusif et illégal de 48 hôtesses d’accueil qui ont presté à l’Aéroport International de N’djili.

Au banc des accusés, l’actuel Directeur Général de la Régie des Voies Aériennes (RVA) Monsieur Alphonse SHUNGU MAHUNGU et la Cheffe de Division Facilitation de l’Aéroport International de Ndjili, Madame Yvette NTUMBA.

* De quoi s’agit-il exactement ?

En République Démocratique du Congo (RDC), les relations employeurs et employés sont régies par des textes légaux dont le document de base est le « Code du Travail ».

Aussi, tout litige ou tout contentieux en matière de travail devrait s’analyser en faisant référence au code du travail mais aussi en y associant, de façon complémentaire, d’autres documents telle que la Convention Collective de la Société sous examen.

Dans le cas précis, on parle des agents ayant obtenu un contrat à durée déterminée (CDD) recrutés en 2018 et qui ont renouvelé ce dernier une fois conformément au Code du Travail, précisément en son article 41.

* Rappel de l’Article 41 du Code du Travail

« Le contrat à durée déterminée (CDD) ne peut excéder deux ans [……..]
Aucun travailleur ne peut conclure avec le même employeur ou avec la même entreprise plus de deux contrats à durée déterminée (CDD) ni renouveler plus d’une fois un contrat à durée déterminée (CDD), sauf dans le cas d’exécution des travaux saisonniers, d’ouvrages bien définis et autres travaux déterminées par arrêté du Ministre ayant le travail et la prévoyance sociale dans ses attributions, pris après avis du Conseil National du Travail. »

Partant de ce qui précède, on peut conclure sur cette affaire ce qui suit :

– Primo: Tout employé peut être licencié en cas de faute lourde.
Or, dans le cas d’espèce, ces hôtesses avaient toutes des contrats à durée déterminés CDD dûment renouvelés une fois selon les prescrits de la loi, lesquels étaient arrivés à échéance.

– Secundo : Une telle escalade, présentée de façon tronquée et sortie de son contexte, ne peut qu’avoir pour objet de nuire à la réputation du management actuel de la RVA conduit par Monsieur Alphonse SHUNGU MAHUNGU.

Pour finir, au regard des explications présentées ci-haut, nous comprenons aisément qu’un agent CDD est appelé à prester pour une durée bien définie ; et, ce qui est valable pour les 48 hôtesses de l’Aéroport International de N’djili l’est aussi pour les autres corps de métier de la RVA qui sont arrivés au terme de leur contrat à la même période sans qu’ils ne s’en plaignent.

Le Directeur Général de la RVA n’a fait que respecter la loi en vue de se conformer à la vision du Chef Suprême, celle de l’instauration d’un État de droit en RDC.

Bishop Mfundu/ cellule de communication RVA

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