RDC – Majorité Présidentielle de Kabila : voici pourquoi Modeste Bahati est soupçonné

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Modeste Bahati

Ils avaient déjà écrit deux lettres dans lesquelles ils avouaient leur opposition à la modification de l’Article 220.
Hypothèse qui donnerait à Joseph Kabila la possibilité de briguer un troisième mandat. Personne n’attendait cette troisième lettre-missile qui allait faire vaciller l’édifice MP. Les membres du G7 partis, il semble que le clan Kabila ne soit pas totalement délivré.

Depuis le départ, des leaders de sept partis politiques de la Majorité Présidentielle (l’ARC d’Olivier Kamitatu, le PDC de José Endundo, le MSR de Pierre Lumbi, 1’UNAFEC de Gabriel Kyungu, l’ACO de Banza Maloba, l’UNADEF de Charles Mwando Nsimba et 1’ARD/MSSD de Christophe Lutundula), le nom de Modeste Bahati est abondamment cité comme le probable futur frondeur au niveau de la MP.
Au lendemain du départ du G7 de la Majorité Présidentielle, des sms avaient circulé à Kinshasa faisant état de la probable démission du ministre de l’Economie, Modeste Bahati. Samedi Soir, son nom est celui de son collègue de la Justice et Garde des Sceaux. Alexis Thambwe Mwamba, ont circulé sur la toile. Vérification faite, cette information s’est avérée fausse.

Trahi par ses propos du 11 décembre 2014

Question : pourquoi lé nom du président de l’Alliance des Forces Démocratique du Congo (AFDC) revient-il sur toutes les lèvres comme étant le probable futur partant de la famille politique qui soutient le chef de l’Etat, Joseph Kabila. Selon certains analystes, sont qui soupçonnent Modeste Bahati se rappellent des propos du 11 décembre 2014.
Ce jour-là, réagissant à la composition du Gouvernement Matata II, au cours d’une rencontre avec ses militants et sympathisants, le président de l’AFDC estimait que « son parti était peu représenté dans cette équipe alors qu’il constitue la troisième force politique de la majorité avec ses 43 députés et 3 sénateurs ». Dans la soulée, Bahati Lukwebo exprimait « son ras-le-bol » face à des « injustices répétitives ».
« Toute chose a une fin et notre patience a également une fin. Nous avons enregistré des frustrations », déclarait, le président de l’AFDC, visiblement remonté. Et de conclure : « Si réparation n’est pas faite, prévient l’AFDC, le parti va tirer toutes les conséquences inhérentes à ces injustices ».
D’aucuns se demandent si le parti de Bahati Lukwebo a trouvé gain de cause par rapport à ses revendications.

Par Congo Nouveau

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