Voici Comment Joseph Kabila livre notre pays la RDC aux ennemis rwandais et ougandais.

7

République Démocratique du Congo

KAMPALA (UGANDA):

Voici Comment Joseph Kabila livre notre pays la RDC aux ennemis rwandais et ougandais.

APRES AVOIR PARCOURU CET ACCORD DE 11 POINTS:

 

  1.  kagame-holds-bilateral-meeting-with-president-kabilaDans l’Accord de Kampala, Aucune allusion à la présence des troupes rwandaises dans les rangs des agresseurs et tueurs des innocents congolais, qui s’étiquètent M23 ;
  2. Dans l’Accord dit de Kampala, Aucune allusion aux 8millions des Morts congolaise depuis la création du RCD le 02 08 1998, suivi du CND, et aujourd’hui  M23 qui portent sur leur dos le sang de martyrs congolais ;
  3. Dans l’Accord dit de Kampala, Aucune allusion aux milliers des femmes, enfants, bébés,… congolais violés, mutilées enterrées vivants…
  4. Dans l’Accord dit de Kampala, Aucune à la violation de la souveraineté nationale et  du territoire congolais ;
  5. Dans l’Accord dit de Kampala, Aucune à allusion à l’implication du Rwanda et de l’Uganda dans les atrocités commises au Congo par le RCD, CNDP, M23…
  6. Dans l’Accord dit de Kampala, Aucune allusion au pillage au pillage massif des matières congolaises ;
  7. Dans l’Accord dit de Kampala, Aucune allusion aux expéditions punitives et assassinats organisés et exécutés par les troupes rwandaise du M23 contre des civils dans la ville de Goma et ailleurs au Kivu ;

 

De ce qui précède, l’Accord de KAMPAMA dévoile au Grand Jour, la Complicité de Joseph Kabila avec les troupes ennemies rwandaises et Ougandaises dans les crimes atroces qui endeuillent la République Démocratique du Congo depuis plus de 15ans. Par conséquent, ce même projet d’accord renforce de plus en plus aux yeux de tout congolais, l’Infraction de Crime de Haute Trahison Contre Joseph KABILA et son Gouvernement.

Ayant désormais pris connaissance du contenu de cet Accord suicidaire, la CCT, Coalition des Congolais pour la Transition tient à l’œil tout Compatriote congolais qui oserait apposer sa signature sur un tel document qui met sérieusement en danger l’indépendance de la RDC,  insulte les victimes de l’agression rwandaise et ougandaise et constitue un grave mépris contre l’ensemble du peuple congolais.

En attendant l’imminence de la libération totale de notre pays, la CCT, Coalition des Congolais pour la Transition invite encore une fois, notre population du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest à redoubler encore de vigilance et rester en ordre de bataille pour l’assaut qui signera la fin du système criminel incarné par Joseph Kabila. 

Le Président du Bureau Politique

Emery Damien Kalwira

 

 

Au lieu de disparaître par la signature d’un acte de reddition, le colonel Sultani Makenga et ses parrains jouent leur baroud d’honneur à travers le texte de l’Accord ci-dessous.

 

PREAMBULE :

 

Nous, Gouvernement de la République démocratique du Congo (RQC) et le Mouvement du 23 mars (M23), les Parties à présenter les Conclusion des pourparlers de Kampala;

Réunis à Kampala, Ouganda, pour le Dialogue, conformément à la Déclaration des  Chefs d’Etat  de Gouvernement de la Conférence Internationale sur la Région des  Grands Lacs (CIRGL) signée à Kampala le 24 novembre 2012, sous la médiation de  SE. Yoweri K, Museveni, Président de la République de l’0uganda et Président en  exercice de la CIRGL ayant nommé comme Facilitateur du Dialogue le Dr. C. W. C. B. Kiyonga, Ministre de la Défense de la République de l’Ouganda ;

 

Déterminés à donner la priorité aux mécanismes de règlement des différends nationaux pour résoudre les différends politiques ;

Désireux de définitivement et irrévocablement éradiquer les causes à l’origine des conflits et mettre fin au cycle de violence qui a pendant de longues années ravagé l’Est de la République démocratique du Congo ;

 

Déterminés à protéger les communautés sinistrées contre toutes formes de crimes et  violations des droits de l’homme liés à la guerre, dont les violences contre les femmes et les enfants, l’utilisation des enfants soldats, la torture et l’intimidation ;

 

Tenant compte de la conclusion du réexamen par les Parties de l’état de mise en œuvre de l’Accord du 23 mars 2009 conclu entre le Gouvernement de la République démocratique du Congo et le Congrès National pour la Défense du Peuple (CNDP) ;

 

Rappelant le Règlement intérieur et l’Ordre du Jour du Dialogue convenus entre le Gouvernement de la République démocratique du Congo et le Mouvement M23  concernant la situation dans l’Est de la RDC ;

 

Saluant la conclusion de l’Accord-cadre pour la Paix, la Sécurité et la Coopération  en République démocratique du Congo et dans la Région, signé à Addis-Abeba, Ethiopie, le 24 février 2013 ;

 

Notant la Résolution 2098 du Conseil de sécurité des Nations Unies sur la République démocratique du Congo, adoptée le 28 mars 2013, Convaincus que le dialogue est le meilleur moyen d’aborder tous les défis politiques et socio-économiques auxquels le pays est confronté maintenant et dans l’avenir ;

 

Conscients et respectueux de la souveraineté, de l’intégrité territoriale et de la Constitution de la République démocratique du Congo ;

 

Convenons solennellement de ce qui suit :

 

Article 1 : Amnistie

 

1.1. Le Gouvernement s’engage à accorder l’amnistie aux membres du M23 pour faits de guerre et d’insurrection, couvrant la période à partir du 1er avril 2012 à ce jour. Conformément au droit national et international, cette amnistie ne couvre pas les crimes de guerre, crimes de génocide et crimes contre l’humanité, en ce compris les violences sexuelles, le recrutement d’enfants soldats et autres violations massives des droits de l’homme.

 

1.2. Pour bénéficier de l’amnistie, chaque membre du M23 devra personnellement s’engager par écrit à s’abstenir de manière permanente de recourir aux armes et ou de participer à un mouvement insurrectionnel pour faire aboutir une quelconque revendication. Toute violation de cet engagement: rendra automatiquement caduque l’amnistie ainsi accordée et disqualifierait l’auteur de cette violation du bénéfice de toute amnistie ultérieure.

 

Article 2 : Dispositions transitoires de sécurité

21. Les Parties conviennent de respecter et d’appliquer les dispositions transitoires de sécurité conformément au présent Accord. Les dispositions transitoires de sécurité incluront le désengagement, le cantonnement, le désarmement, la démobilisation et la réinsertion sociale des combattants du M23 telles que détaillées à l’Annexe A.

 

22 Le M23 s’engage ä soumettre ses unités armées, après la signature du  présent Accord, au processus de désengagement, cantonnement, désarmement, démobilisation et réinsertion sociale, conformément au chronogramme des activités.

2.3. Le désengagement, le cantonnement et le désarmement seront effectués avec l’appui de la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la  Stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) par l’intermédiaire du Mécanisme de Mise en Application des Dispositions Transitoires de Sécurité (MADTS) tel que détaillé à l’Annexe A.

 

2.4. Le M23 s’engage à cantonner ses troupes dans des sites spécifiquement agréés, choisis d’un commun accord par les Parties sur base du Chronogramme des activités.

 

2.5. Le Gouvernement, avec: le soutien de l’Organisation des Nations Unies (ONU), assurera la logistique nécessaire pendant toute la durée de mise en œuvre des dispositions transitoires de sécurité.

2.6. Le désarmement, la démobilisation, la réinsertion sociale et l’octroi de l’amnistie suivront l’ordre indiqué à l’Annexe B.

 

Article 3 : Libération des prisonniers

 

3.1. Dès la signature de cet Accord,  le M23 s’engage à produire la liste de ses  membres prisonniers pour faits la guerre et insurrection.

 

3.2. Le Gouvernement s’engage à libérer ces prisonniers et à les remettre au  Comité International de la  (CICR),

 

3.3. Le CICR se chargera de leur réunification avec leurs familles.

 

Article 4 : Transformation du M23

 

4.1. Le M23 décide de renoncer à sa rébellion.

 

4.2. Le M23 se réserve le droit de changer de dénomination et de se constituer en parti politique dans le respect de la Constitution et des lois de la République démocratique du Congo.

4.3. Le Gouvernement s’engage à répondre favorablement à une telle demande.

4.4. Les Parties conviennent que, comme suite à la fin de l’administration par le M23 des zones sous son contrôle et au moment du rétablissement de l’Autorité de l’Etat dans ces zones, elles procéderont à un état des lieux contradictoire.

 

Article 5 : Démobilisation et réinsertion sociale

 

5.1. Sous réserve de l’amnistie accordée conformément à l’article 1er du présent Accord, la démobilisation et la réinsertion sociale des combattants du M23 seront effectuées par les structures appropriées du Gouvernement avec le soutien de la MONUSCO ainsi que des autres partenaires,

 

5.2. Dans la mesure du possible, et sous réserve des impératifs d’équité et de gouvernance démocratique, le Gouvernement fournira les moyens nécessaires à la réinsertion sociale des ex-combattants

 

Article 6: Retour et réinstallation des réfugiés et des personnes déplacées internes

 

6,1. Le Gouvernement s’engage à œuvrer pour une mise en œuvre rapide des Accords tripartites sur le rapatriement des réfugiés signés avec les Etats voisins et le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés ainsi que pour la réinsertion des personnes déplacées internes.

 

6.2, A cette fin, le Gouvernement continuera à travailler avec la MONUSCO afin d’améliorer la sécurité dans les zones de conflit, d’assurer la protection des populations civiles et de régler le problème des forces négatives.

 

6.3. Pour chacune des zones de retour, le Gouvernement s’engage à :

 

(i) Sécuriser, viabiliser et rendre attractives ces zones;

(ii) Accélérer le déploiement de la Police de proximité ;

(iii) Accélérer la mise en place de projets de développement des entités

(iv) Redynamiser et étendre les comités locaux de conciliation ;

(v) Présenter un programme d’action détaillé pour le retour des réfugiés et des personnes déplacées internes dans le cadre des Accords tripartites.

6.4. Afin d’encourager le retour des réfugiés, le Gouvernement s’engage à inclure des représentants du M23 dans la structure nationale chargée des questions des réfugiés.

 

Article 7: Biens spoliés, extorqués, volés, pillés et détruits

7.1. Les Parties conviennent de la mise en place par le Gouvernement d’une Commission chargée d’identifier les biens spoliés, extorqués, volés, pillés et détruits et à examiner tous ces cas et d’en référer aux juridictions compétentes aux fins de rétablir les propriétaires légitimes dans leurs droits.

 

7.2. Cette Commission sera composée de manière représentative et inclusive,  dûment tenu principales parties prenantes, dont les signataires du présent  Accord.

 

Article 8 ; Réconciliation nationale et justice

 

8.1 Les Parties conviennent de la mise en place d’une Commission de  réconciliation nationale qui aura pour mandat de :

(i) promouvoir la réconciliation nationale et la résolution paisible des  conflits ;

(ii) lutter, y compris en recommandant une législation appropriée, contre la discrimination ethnique et limitation à la haine ;

(iii) régler ou résoudre les conflits inter-ethniques, y compris fonciers ;

(iv) offrir une éducation Civique pour promouvoir une coexistence pacifique, pour mieux comprendre les droits et devoirs de la  Citoyenneté et pour renforcer le patriotisme ; et

(v) traiter toute autre question connexe.

 

8.2. La Commission de réconciliation nationale sera constituée de personnes  intègres et représentatives, sélectionnées dans le respect des principes d’équité, d’inclusion et d’égalité. Les représentants du M23 en feront partie.

8.3. La Commission de réconciliation nationale sera placée sous  l’autorité suprême du Président de la République et sous la supervision directe du  Premier Ministre.

Au vu des atrocités et autres violations massives des droits de l’homme dans l’Est de la République démocratique du Congo, et soucieuses de mettre fin à l’impunité, les Parties conviennent que les poursuites pour crimes de guerre, génocide, crimes contre l’humanité, violences sexuelles et recrutement d’enfants devront être engagées à charge de tout présumé auteur.

 

Article 9: Gouvernance et réformes socio-économiques

Conformément à l’Accord­ cadre du 24 février 2013, le Gouvernement réaffirme sa détermination à poursuivre la mise en œuvre des réformes structurelles et institutionnelles, en ce compris les réformes du secteur de sécurité, de l’administration publique, des finances publiques, de la justice, de la gestion des ressources naturelles ainsi que la mise en œuvre de la décentralisation, et à rendre effectives les conditions d’une gouvernance locale conforme aux prescrits de la Constitution et des lois en vigueur, notamment la disposition attribuant 40% des revenus à caractère national aux provinces,

 

Article 10: Mise en œuvre des conclusions de la Revue de l’Accord de Paix du 23 mars 2009

Le Gouvernement réaffirme sa détermination à finaliser la mise en œuvre des engagements qui avaient été pris dans le cadre de l’Accord du 23 mars 2009 signé avec le CNDP et qui, tels que stipulés dans les conclusions de la réévaluation dudit Accord (Voir Annexe C) n’ont pas été réalisés ou ne l’ont été que partiellement, qui sont encore d’actualité et dont il n’est pas spécifiquement question dans le présent Accord, notamment l’engagement concernant la réhabilitation et le développement des zones affectées par les conflits. Par souci d’efficacité, le Gouvernement s’engage à confier cette tâche à une structure appropriée.

 

Article 11 : Mécanisme de mise en œuvre, suivi et évaluation

11.1. Les parties conviennent que le suivi et l’évaluation de la mise en œuvre du présent Accord seront assurés par le Mécanisme National de Suivi des engagements nationaux souscrits par la République Démocratique du Congo au terme de l’Accord-cadre du 24 février 2013. A cette fin, le Mécanisme National de Suivi développera les critères de suivi nécessaires pour garantir un suivi efficace de la mise en œuvre du présent Accord.

11.2. Pour la mise en œuvre de ses engagements, chaque Partie désignera un Coordonnateur chargé de suivre cette mise en œuvre avec le Mécanisme  National de Suivi.

11.3. Le Secrétariat Exécutif de la CIRGL accompagnera le Mécanisme National  de Suivi dans cette tâche pendant une période de six mois renouvelable une fois.

 

Article 12 : Entrée en vigueur

Le présent Accord entre en vigueur le jour de sa signature.

 

 

 

Fait à Kampala, le onzième jour novembre 2013

 

Pour le Mouvement du M23

M. Rene Abandi

Chef de Délégation

Pour le Gouvernement de la République Démocratique du Congo

S.E. M. Raymond Tshibanda

Ministre des Affaires Etrangères, Coopération Internationale et Francophonie et Chef de Délégation

Témoins

C.W.C.B. Kiyonga

Ministre de la Défense de la République de l’Ouganda et Facilitateur du Dialogue

Prof. Ntumba Luaba

Secrétaire Exécutif de la CIRGL

7 COMMENTS

  1. LA SITUATION EST CLAIRE, LE M23 DEMANDE UNE RECOMPENSE DE LA GUERRE QUE KABILA EN COMPLICITÉ AVEC RWANDA ET OUGANDA LEUR AVAIENT MANDATÉ. C’EST FACIL A COMPRENDRE. CETTE GUERRE A ETÉ ORCHESTRÉ PAR KABILA ET SES PARRAINS, LE M23 SE SENT TRAHI ET RECLAMME SA PART DU GATEAU. MALHEUR AUX POLITICIENS CONGOLAIS QUI MALGRÉ CES SITUATIONS SCANDALEUSES, ILS SONT JUSQUE LA INCAPABLE DE DENONCER LE SCANDALE ET NE FONT QUE TOLERER L’ INNACCEPTABLE; ILS PREFERENT REGNER AVEC UN PRESIDENT ILLETRÉ ET SANS BIOGRAPHIE. ILS SACRIFIENT LE PEUPLE KONGOLAIS A CAUSE D’ARGENT ET LA PEUR.

  2. tous les cases de l’insecurite au congo est cause par les +ieurs facteurs que ca soit internes ou externes. au niveau national, les congolais sont incapables de se gouverner eux-memes, au niveau externe le sous- sol congolais est expose aux etrangers. pour moi la question c’est ne pas le Rwanda comme vous dites, la question est aux blancs

  3. tous les cases de l’insecurite au congo est cause par les +ieurs facteurs que ca soit internes ou externes. au niveau national, les congolais sont incapables de se gouverner eux-memes, au niveau externe le sous- sol congolais est expose aux etrangers. pour moi la question c’est ne pas le Rwanda comme vous dites, la question est aux blancs

  4. tous les cases de l’insecurite au congo est cause par les +ieurs facteurs que ca soit internes ou externes. au niveau national, les congolais sont incapables de se gouverner eux-memes, au niveau externe le sous- sol congolais est expose aux etrangers. pour moi la question c’est ne pas le Rwanda comme vous dites, la question est aux blancs

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here